Lames numérisées, dictée, échanges avec le système d'information hospitalier : le service d'anatomopathologie se transforme. NumaPath construit ces ponts progressivement — et vous dit honnêtement où en est chaque brique.
Le geste diagnostique demeure au centre du métier. Mais autour de lui, tout se numérise : la lame devient une image, l'observation dictée devient un texte, le compte rendu circule vers les systèmes de l'établissement. Cette mutation ne se décrète pas — elle se construit, brique par brique.
La numérisation des lames ouvre la relecture à distance, l'archivage visuel et la confrontation des cas — à condition d'être reliée au dossier.
La dictée fait partie du quotidien du pathologiste ; sa transcription doit aboutir directement dans le compte rendu, pas dans un fichier isolé.
Demandes entrantes, résultats sortants : le laboratoire s'inscrit dans le système d'information hospitalier plutôt que d'y coexister.
Ces quatre briques sont en cours de déploiement. Elles partagent une exigence : s'intégrer au dossier et au flux de travail existants, sans créer un système parallèle.
Consultation des lames numérisées depuis le dossier du patient : l'image rejoint le compte rendu, la macroscopie et l'historique, au lieu de vivre dans une visionneuse déconnectée du reste.
Dialogue avec les scanners de lames pour que chaque image numérisée soit rattachée au bon dossier et à la bonne lame, en s'appuyant sur l'identification déjà en place dans le circuit technique.
Dictée des observations macroscopiques et microscopiques, transcrite directement dans les sections structurées du compte rendu — le texte reste sous le contrôle et la relecture du médecin.
Échanges avec le système d'information hospitalier de l'établissement : réception des demandes, restitution des comptes rendus validés, dans le respect des circuits de validation médicale.
Le badge « en déploiement » signifie exactement cela : ces briques ne sont pas présentées comme opérationnelles aujourd'hui.
Chaque établissement a son système d'information, ses versions et ses contraintes. L'interopérabilité se conçoit donc au cas par cas, en concertation avec la DSI, à partir des interfaces réellement disponibles.
Ces échanges sont en cours de déploiement. Ils pourront s'appuyer sur HL7 et des API, selon les interfaces disponibles dans votre établissement — le périmètre exact serait défini lors du cadrage du projet, jamais promis sur catalogue.
Le marché de la pathologie numérique regorge de promesses. Nous avons fait un autre choix : annoncer « en déploiement » ce qui est en déploiement, et réserver le mot « opérationnel » à ce qui l'est vraiment dans les services.
C'est une question de respect pour les équipes qui construiront leur organisation sur ces fonctionnalités. Un chef de service, une DSI ou un responsable qualité doit pouvoir planifier sur la base d'informations exactes — la feuille de route se partage en toute transparence lors d'une démonstration.
Nous vous présentons l'état d'avancement réel de chaque brique — lames numériques, scanners, dictée, interopérabilité SIH — et ce qu'elle changerait pour votre service.