Un dossier d'anatomopathologie contient un diagnostic qui peut changer une vie : ces données comptent parmi les plus sensibles qui soient. C'est pourquoi, dans NumaPath, la sécurité n'est pas une option ajoutée — c'est l'architecture elle-même.
Un module de sécurité greffé après coup protège mal, parce qu'il court après un système qui n'a pas été pensé pour lui. NumaPath prend le chemin inverse : chaque donnée traverse des couches de protection successives — identité, permissions, journalisation, intégrité — avant même d'être affichée à l'écran.
Cette approche sert le soin autant que la conformité : un compte rendu dont on sait qui l'a écrit, qui l'a validé et qui l'a consulté est un compte rendu auquel on peut se fier.
Direction, DSI, chef de service : chacun doit pouvoir répondre précisément à la question « comment les données du service sont-elles protégées ? ». Voici la réponse de NumaPath.
Pas de compte partagé, pas d'action anonyme : chaque enregistrement, chaque validation et chaque consultation est portée par une identité précise.
Pathologiste, résident, technicien, secrétariat : chacun ne voit et ne modifie que ce que sa fonction exige. Les droits suivent l'organigramme réel du service.
Le journal d'activité répond à tout moment à la question « qui a fait quoi, et quand ? » — sur chaque dossier, chaque compte rendu, chaque paramètre.
Les données du service sont sauvegardées régulièrement, et les sauvegardes sont vérifiées : une copie qui n'a jamais été testée n'est pas une protection.
Une infrastructure dimensionnée, administrée et supervisée pour les besoins de l'établissement, définie avec la DSI lors du cadrage du projet.
Un traitement des données personnelles pensé dans le respect de la réglementation marocaine applicable aux données de santé, selon les exigences de l'établissement.
Un diagnostic engage le laboratoire. Sa valeur repose sur une certitude simple : le document consulté aujourd'hui est exactement celui qui a été validé — et l'on sait qui y a accédé depuis.
La validation médicale fige le compte rendu et les données associées : toute évolution ultérieure passe par un circuit tracé, jamais par une réécriture silencieuse.
Le journal d'activité conserve les consultations comme les modifications. Illustration du principe :
Représentation illustrative du journal d'activité : chaque ligne relie une action, une identité et un horodatage.
Les mêmes fondations — identités, permissions, journalisation — soutiennent la démarche qualité et l'organisation hiérarchisée du service.
Comptes, permissions, journal d'activité, sauvegardes, hébergement : lors d'une démonstration, nous parcourons chaque pilier avec vos équipes techniques et répondons à leurs questions, précisément.